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Salar de Uyuni et Sud Lipez

du 15 au 19 octobre 2015
situer sur la carte

6088 mètres : ça c’est fait!
Direction Uyuni et son désert de sel, à 10 heures chaotiques de bus de nuit de La Paz,  sur les routes boliviennes, entre asphalte et cailloux…. Arrivée au petit matin, très frais à Uyuni, à 3600m d’altitude.
Objectifs :
se réchauffer, dans l’un des rares établissement disposant d’un chauffage d’appoint à gaz
trouver une agence qui veuille bien faire le tour du Salar et du Sud Lipez en 4 jours et terminer à Tupiza au lieu de revenir à Uyuni (c’est plus proche de la frontière Argentine, mon point de chute)
trouver une agence qui accepte de faire le tour de 4 jours dans le sens inverse des 79 autres agences
attendre sagement Anne de Brisbane, mon compagnon de voyage des Galapagos, qui passe aussi par Uyuni, histoire de partager nos expériences de globetrotters…

Bref, Uyuni c’est une petite ville au milieu du désert, point de départ de nombreuses excursions dans le Salar, et d’autres coins fantastiques que la Bolivie dispose. C’est touristique, mais comme c’est splendide, alors on l’accepte. Trouver la bonne compagnie pour une expédition, c’est un peu la loterie. Toutes proposent plus ou moins les mêmes prix et les mêmes prestations. Il faut éplucher les commentaires des voyageurs précédents, les attraper dans la rue pour constituer « une jeep », car les agences ne partent pas tant que la jeep est pleine : 5 ou 6 touristes + le guide/chauffeur/mécano/cuisto.

Pour ma part, j’ai eu de la chance, le guide possédait parfaitement toutes les compétences, citées sauf l’option « anglais ». Mais ici on parle avec les yeux. En fait on se tait et on prend des baffes visuelles. La « jeep », une Toyota Land Cruiser de 1996, moteur d’origine, a bien tenu le coup. Aucun élément du tableau de bord fonctionnait, j’ai donc estimé son kilométrage à plus ou moins 1 million de kilomètres (1 tour de 900km par semaine pendant 19 ans). A chaque arrêt, Roberto, notre cuisto-mécano-chauffo-conducto rajoutait, discrètement, de l’eau et un coup de tourne-vis, mais on s’en est bien sorti. Les autres membres :  2 Bretons bien sympa, quoiqu’un peu tarés niveau « photo dans le Salar » et ascension du volcan, et un couple d’Allemand. Le courant a très bien passé entre nous tous et c’était un réel plaisir de sillonner ces quelques 900 kilomètres en 4 jours en leur compagnie.

Les paysages, parlent d’eux-même. Ça a été 4 jours magnifiques. Malheureusement, le dernier jour, celui du Salar et du volcan Tunupa, la météo n’était pas au rendez-vous, et le ciel était couvert… de quoi gâcher plein de photos, mais ça restait quand-même super beau.
Ce volcan surplombe le Salar, il culmine à 5400m d’altitude, évidement, on l’a gravi, c’était une partie de plaisir après le 6000 de la semaine précédente 🙂

Au fait, la Bolivie c’est grand :

Par exemple, le tour qu'on a fait c'est une bonne moitié de Suisse...

Par exemple, le tour qu’on a fait c’est une bonne moitié de Suisse…

Bon allez, place au fractures de l’œil…

PS : pour ceux qui savent pas, il y a souvent un commentaire sous la photo.

6088

La Paz s’étend entre 3600 et 4000 mètres d’altitude, à quelques kilomètres de la Cordillère Royale, un massif montagneux des andes et de l’altiplano bolivien.
Dans cette cordillère, plusieurs sommets sortent du lot et sont clairement visibles depuis la capitale, notamment le Huayna Potosi qui culmine à 6088 mètres. Ce sommet est réputé être un 6000 « facile », du fait qu’aucune connaissance technique est nécessaire pour le gravir. Seul la gestion de l’effort et de l’altitude représentent la principale difficulté. 6088 mètres c’est l’objectif un peu fou que j’ai voulu tenter.
Ce que je suis sur le point de décrire, constitue l’expérience la plus difficile de ma vie, mais aussi la plus gratifiante et l’une des plus belles choses que la nature m’a permis de voir. Retour sur 3 jours d’expéditions sur le Huayna Potosi.En savoir plus

La Bolivie en solo

du 3 au 10 octobre 2015
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Avant de quitter la Colombie et sa magnifique région de San Gil, je me réserve un petit vol en parapente dans le canyon Chicamocha (plan), qui constitue un spectaculaire endroit naturel pour voler et surtout expérimenter les nombreux et puissants thermiques. Rien de tel qu’un bon petit vol en parapente pour apprécier la beauté du canyon, volant silencieusement dans les airs par la plus simple énergie naturelle…En savoir plus