du 17 au 21 juillet 2015
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Le 17 juillet restera, au sens premier du terme, le jour le plus long de notre vie! 39h, c’est une sacrée journée!! Et pourtant nous sommes partis à 12h20 de Christchurch et sommes arrivés à 14h à Santiago le même jour ;)… Ligne de changement de date au beau milieu de l’océan + 15h de différence, ça donne un retour en arrière dans le temps qui perturbe quelque-peu le sommeil! Bref, après 11h30 de vol au-dessus du Pacifique, nous voilà à Santiago du Chili. Changement de décor, d’ambiance, de langue: ici le traffic est dense, les rues pleines de passants et de vendeurs en tous genres, et il fait froid dehors (oui c’est toujours l’hiver!) … ET dedans!! L’isolation n’existe pas, le chauffage se rajoute sur demande, les fenêtres et portes des restaurants restent grandes ouvertes, les Chiliens, imperturbables (ou habitués) sirotent leur pisco sur les terrasses!! … Ce n’est pas encore le moment de quitter nos bonnes grosses vestes!!

Nous passons 2 jours à Santiago à essayer de nous adapter à l’heure chilienne, à visiter la ville et surtout à planifier la suite. Notre objectif est d’atteindre le Pérou, nous allons donc remonter le nord du Chili via le désert d’Atacama!

Santiago, c’est 6 mio d’habitants entourés de deux chaînes de montagnes, un cadre certainement magnifique mais que nous avons eu du mal à admirer vu le smog ambiant… Une visite guidée de la ville (gratuite mais rémunérée par pourboire: super concept!) nous a permis de découvrir la vie locale à travers divers marchés, divers quartiers et le plus grand cimetière de Santiago qui, à lui seul, révèle croyances, différences sociales et histoire du pays!

En attendant notre vol pour San Pedro de Atacama, nous partons quelques jours dans la ville de Valparaiso, à 1h de bus de Santiago. Jadis et ce, jusqu’à la construction du canal de Panama, Valparaiso était le port le plus important des Amériques! Elle a, depuis, perdu sa place sur la carte du monde, mais reste le port le plus important du Chili et, à défaut des marins, elle attire les touristes en raison de sa configuration particulière et de son « street art ». Valparaiso, c’est 16 collines, des petites maisons toutes colorées, des rues voire ruelles qui montent et qui descendent, des vieux funi qui sont bienvenus quand on n’a plus envie de grimper, des murs recouverts de tags (des vrais! Il y a même un musée à ciel ouvert, comme ils l’appellent!), une ville qui a développé son identité propre et des habitants qui en sont fiers! … Là aussi, nous faisons une visite super intéressante de la ville, selon le même principe qu’à Santiago, déambulons à travers les collines, découvrons Pablo Neruda (et sa maison de Valparaiso), grand poète, écrivain et politique chilien…

Il nous faut maintenant retourner à Santiago pour notre prochaine destination: San Pedro de Atacama, un village au milieu du désert chilien!